Performance

Depuis plus de vingt ans, nos clients nous font confiance pour les épauler dans leur gestion financière personnelle. Leurs témoignages sont notre meilleure récompense.

La performance de portefeuille constitue un des principaux critères dans le choix par un client de son conseiller en placement. Mais pour plusieurs conseillers en placement, la documentation de leur performance est souvent difficile à trouver. 

Chez DalpéMilette nous sommes fiers de la performance que nous avons procurée à nos clients depuis 1998. D’ailleurs, nous faisons parvenir trimestriellement à chaque client un rapport de performance du trimestre et de l'année à date.

Notre stratégie de gestion systématique de portefeuille fait en sorte que nous réussissons à calculer avec précision le rendement obtenu par chaque profil d’investisseur pour lequel nous faisons la gestion. Les écarts de rendement entre nos clients qui partagent le même profil sont négligeables. Nous faisons, sommairement à chaque trimestre et en profondeur annuellement, le calcul du rendement de chaque profil et aussi de chaque composante du portefeuille. Par exemple, nous sommes en mesure de savoir la performance de nos actions canadiennes ou de vérifier les résultats de telle ou telle stratégie d'allocation d'actifs. Nous faisons systématiquement ces calculs depuis 1998.
 
DalpéMilette ne se contente pas d’égaler la performance des indices

Notre client type est une personne dont l’objectif de placement est la croissance du capital à long terme et qui a une tolérance au risque ou à la volatilité modérée. Depuis 1990, ce client type a eu un portefeuille constitué d’approximativement 50 % en titres à revenus fixes et 50 % en titres de participation. Environ 40 % de nos clients ont un profil qui correspond à celui du client type.

De 1998 à 2020 (23 ans), notre bloc actions a rapporté 9,6 % annuel composé avant frais de gestion, versus 5,8 % pour l’indice FTSE All-World.

Sur 23 ans, nos actions canadiennes ont produit un rendement annuel composé de 10,2 % par rapport à 6,9 % pour l’indice boursier canadien TSX/SPX. Au cours des 23 dernières années, nos actions canadiennes ont fait mieux que l’indice canadien à 16 reprises, soit 70 % des années.

Il est souvent difficile au premier coup d’œil de réaliser l’écart à long terme dans la valeur du capital accumulé d’un différentiel de rendement annuel. Par exemple, 100 000 $ investi pendant 30 ans à 5 % représente-t-il beaucoup plus qu’à 4 %? Seul un calcul financier permet de répondre à cette question: 100 000 $ à 5 % pendant 30 ans résulte en une valeur de 432 200 $, par rapport à 324 300 $ à 4 %, un écart favorable de 107 900 $ ou 33 %.

Il est connu que la grande majorité des gestionnaires ne réussissent pas à performer à la hauteur des indices comparables. L’édition du 3 mai 2019 du Globe & Mail rapportait que pour la période de 10 ans terminée le 31 décembre 2018, seulement 9,0 % des fonds d’investissement canadiens avaient battu leur indice de référence et seulement 6,2 % des fonds d’actions mondiaux avaient fait de même.

L'édition du 19 mars 2021 du Investment Executive indique: La volatilité de 2020 a offert aux gestionnaires une opportunité de surperformer; cependant, cela n'a pas été la cas dans la majorité des cas selon le "S&P Indices Versus Active (SPIVA) Canada scorecard". Presque 9 fonds sur 10 (88 %) dans la catégorie des actions canadiennes ont moins bien performé que leur indice de référence en 2020. Ce résultat est en ligne avec les 84 % des gestionnaires qui ont sous-performé dans la dernière décennie. Même si les fonds hors-Canada ont offert une opportunité d'obtenir de meilleurs rendements, la "gestion active" a quand même majoritairement échouée à apporter une valeur ajoutée. De plus, depuis les 10 dernières années, presque tous les fonds d'actions américaines n'ont pas réussi à suivre le marché: 95 % ont moins bien performé que l'indice de référence d'en moyenne 4,1 % annuellement sur une base pondérée.

Un investisseur qui aurait, par très grande chance, obtenu avec le bloc actions de son portefeuille un rendement égal à l’indice FTSE All-World Index à chacune des 23 dernières années aurait obtenu un gain cumulatif de 266 % ou, autrement dit, 100 $ investis auraient progressé à 366 $. Notre client type a pour la même période vu son portefeuille-actions passer de 100 $ à 823 $, un gain cumulatif de 723 %, un écart considérable par rapport à l'indice de référence.

Une gestion tactique payante

La répartition stratégique d’actif est souvent le facteur le plus important pour déterminer le rendement et la volatilité d’un portefeuille. C’est pourquoi elle se trouve à la fondation de presque tous les portefeuilles, tentant de trouver le mix optimal d’actifs pour créer la plus grande probabilité d’atteindre les objectifs de l’investisseur. Les caractéristiques des classes d’actif, comme le rendement et la volatilité, sont souvent basées sur l’histoire, parfois à très long terme. Finalement, on obtient un portefeuille d’actifs long terme qui correspond le mieux aux objectifs long terme de l’investisseur. Ce portefeuille est ensuite garni de différents véhicules d’investissement comme des actions, des fonds communs, des fonds négociés en bourse, etc.

Cette méthode fonctionne depuis plusieurs décennies, et nous pensons qu’elle doit rester au cœur de tout portefeuille correctement monté. Cependant, nous pensons aussi que la répartition des actifs ne doit pas être fixe et qu’il y a de la valeur ajoutée à tactiquement osciller autour de la répartition de base. Voici quelques raisons supplémentaires pour encourager la répartition tactique :

  1. les marchés ont changé : La plupart des investisseurs sont d’accord sur le fait que les marchés ont changé. Pour être franc, les marchés ont toujours changé et évolué. Il semble qu’aujourd’hui, les marchés bougent plus rapidement que jamais à cause du comportement des participants, de la technologie et des véhicules de placement disponibles. Ce phénomène crée des plus grandes hausses et baisses de marché; un environnement où la répartition tactique semble plus appropriée qu’une répartition fixe des actifs; et
  2. attentes de rendement ténu : La répartition d’actifs traditionnelle est la plupart du temps basée sur la performance à long terme des actions et obligations. Cependant, en tenant compte des faibles rendements sur les obligations et de l’évaluation élevée des actions, les prochaines années risquent d’être sous la moyenne en termes de performance. Ceci ne veut pas dire que les hausses et baisses de marchés seront sous la moyenne. Changer la répartition d’un portefeuille pour avoir plus d’actions lors d’une hausse de marché et moins lors d’une baisse aura un impact encore plus grand dans un monde où les rendements sont moins élevés.

Le rendement très compétitif de notre gestion de portefeuille depuis 1998 provient de la justesse de nos choix au sein des blocs titres à revenus, actions canadiennes et actions mondiales, tel qu’indiqué plus haut. Mais aussi, il tient à notre gestion de la répartition d’actifs, communément appelée répartition tactique, que ce soit en réduisant ou en augmentant le poids en actions en prévision d’un marché boursier défavorable ou positif. Réalisé à l’intérieur des marges de tolérance permises par la convention de gestion, le succès d’un tel exercice peut s’avérer fort lucratif. 

Au cours des années, DalpéMilette a réussi à produire des plus-values aux portefeuilles en les gérant de façon optimale dans les périodes de volatilité. Par exemple, le portefeuille de notre client-type vise une répartition de 50 % titres à revenus et 50 % actions. Pour la période de 16 ans 2004-2020, le portefeuille moyen de celui-ci a détenu 49 % en titres à revenus et 51 % en actions, soit très près de la cible en moyenne. Par contre, sur des périodes plus courtes et de façon temporaire, nous avons géré activement ce mix et l’avons fait dévier de la cible. Nous avons calculé que depuis 2004, le rendement additionnel de cette gestion tactique a rajouté 0,73 % au rendement annuel de notre client-type, une contribution exceptionnellement élevée. Cela démontre qu’il est possible de tirer avantage des soubresauts de marchés quand on le fait de façon éclairée et courageuse.